Une rénovation de plomberie consiste à remplacer, à déplacer ou à ajouter des tuyaux, des drains, des évents, des valves et des appareils dans une maison existante, souvent dans le cadre d’un projet plus large comme une salle de bain, une cuisine ou un sous-sol. Au Québec, les travaux doivent être faits par un entrepreneur qui détient la bonne licence de la RBQ (en anglais). Ils doivent être coordonnés avec l’électricité, la charpente et le gypse, et toute vérification requise doit se faire avant de refermer. Ce guide s’adresse aux propriétaires de Montréal, de Laval, de Longueuil, de l’Ouest-de-l’Île, de la Rive-Nord et de la Rive-Sud. Il explique ce que comprennent les travaux, ce qu’il faut régler avant de commencer et comment éviter les mauvaises surprises coûteuses.
En bref
- Une rénovation de plomberie touche les conduites d’alimentation, les drains, les évents, les valves d’arrêt, les appareils et parfois un clapet antiretour. Ça ne se limite pas à changer un robinet.
- Au Québec, les travaux de plomberie exigent un entrepreneur titulaire de la licence appropriée de la RBQ, y compris la sous-catégorie en plomberie. Demandez le numéro de licence et vérifiez-le.
- À Montréal, les bâtiments anciens de huit logements ou moins sont les plus susceptibles d’avoir une entrée d’eau en plomb, et le remplacement de la partie privée revient au propriétaire.
- La plomberie brute et le filage se disputent le même espace dans les murs et les plafonds. Il faut donc les planifier ensemble avant de refermer les murs.
- Faites inscrire la portée des travaux, les responsabilités, les permis et les coûts dans un contrat écrit, comme le conseille le Bureau de la consommation du gouvernement fédéral.
Table des matières
- Ce que comprend vraiment une rénovation de plomberie
- Qui a le droit de faire les travaux au Québec
- Codes et permis dans le Grand Montréal
- Vérifiez ce que vous avez avant de commencer
- Les améliorations à prévoir pendant que les murs sont ouverts
- Coordonner la plomberie avec les autres corps de métier
- Ce qui fait varier le coût
- Comment comparer les soumissions
- Notre point de vue : pourquoi nous gardons la plomberie sous un même toit
- Votre rénovation de plomberie avec Daricson
- Questions fréquentes
- Sources
Ce que comprend vraiment une rénovation de plomberie
La plupart des propriétaires pensent à de nouveaux robinets et à une vanité. Ce qu’on voit n’est pourtant qu’une petite partie du travail. Une vraie rénovation de plomberie compte habituellement trois couches.
L’alimentation. Les conduites d’eau chaude et d’eau froide, de l’entrée d’eau jusqu’à chaque appareil. La rénovation est le bon moment pour remplacer les matériaux usés ou disparates, ajouter des valves d’arrêt accessibles et isoler les tuyaux. Le guide de la SCHL sur la plomberie durable (en anglais) recommande des valves d’arrêt accessibles, des matériaux et des raccords appropriés, des tuyaux d’eau chaude et d’eau froide isolés, une tuyauterie bien soutenue et étanche, et des appareils économes en eau.
Le drainage et la ventilation. Les drains fonctionnent par gravité et ont besoin de la bonne pente, et chaque appareil doit être ventilé. Déplacer une toilette, une douche ou un évier de cuisine oblige à refaire cette couche, et c’est là que les coûts grimpent. Le même guide suggère de vérifier si les drains existants présentent des défauts ou des affaissements pendant que tout est ouvert.
Les appareils. Toilettes, douches, bains, vanités, éviers, lave-vaisselle, raccords de laveuse et chauffe-eau. Ce sont les choix que vous voyez, mais leur emplacement est fixé tôt, à l’étape de la plomberie brute, bien avant l’arrivée de la céramique ou des armoires.
Les travaux dépendent de la pièce.
| Projet | Travaux de plomberie habituels |
|---|---|
| Salle de bain | Déplacement des drains ou de la valve de douche, plomberie brute pour une vanité, une toilette ou un bain, remplacement des conduites, ajout de valves d’arrêt |
| Cuisine | Déplacement de l’évier et du lave-vaisselle, nouvelles conduites et nouveaux drains pour un îlot, conduites de gaz ou d’eau pour les électroménagers, accès sous les armoires |
| Sous-sol | Plomberie brute pour une nouvelle salle de bain ou salle de lavage, raccordements de drains sous le niveau du sol, clapet antiretour, puisard |
| Maison complète | Remplacement des vieilles conduites, mise à jour des drains et des évents, nouveau chauffe-eau, réorganisation des colonnes |
Si vous planifiez l’un de ces projets, nos guides pour planifier une rénovation de sous-sol à Montréal et sur les erreurs de rénovation de salle de bain couvrent les décisions qui les entourent.
Qui a le droit de faire les travaux au Québec
La plomberie est un métier réglementé ici. La Régie du bâtiment du Québec indique que les travaux de plomberie exigent la licence appropriée d’entrepreneur ou de constructeur-propriétaire (en anglais), y compris la sous-catégorie 15.5, entrepreneur en plomberie. La RBQ précise aussi que la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ) agit comme son mandataire auprès des entrepreneurs en plomberie et en chauffage : elle vérifie leurs qualifications et délivre la licence.
Concrètement :
- Demandez le numéro de licence de l’entrepreneur avant de signer.
- Cherchez ce numéro dans le registre des détenteurs de licence de la RBQ.
- Vérifiez que la licence couvre la plomberie, pas seulement la rénovation générale.
- Assurez-vous que le contrat précise qui fera réellement la plomberie : l’équipe de l’entrepreneur ou un sous-traitant.
Une soumission basse d’un entrepreneur sans licence n’est pas une économie. Une plomberie non conforme peut vous rattraper au moment de vendre, de faire une réclamation d’assurance ou lorsqu’une fuite survient derrière un mur fini.
Codes et permis dans le Grand Montréal
Le Code national de la plomberie du Canada 2020 (en anglais) établit les exigences techniques pour les nouvelles installations de plomberie et s’applique aussi aux modifications, aux rénovations et aux réparations des installations existantes. Les provinces peuvent l’adopter avec ou sans modifications et y ajouter leurs propres règles. Au Québec, ce sont donc les règles provinciales de construction et les exigences de votre municipalité qui encadrent votre projet.
Les règles sur les permis diffèrent entre les arrondissements de Montréal et des villes comme Laval, Longueuil, Brossard et Mirabel. À Laval, par exemple, la page de la Ville sur les permis de rénovation intérieure indique que l’ajout d’une salle de bain ou la modification de la structure ou de la disposition des pièces exige un permis. Vérifiez auprès de votre arrondissement ou de votre ville, car la réponse dépend de l’adresse et des travaux.
La conséquence pratique touche l’ordre des travaux. Toute vérification de ce qui sera caché doit se faire pendant que c’est encore visible : vous ne pouvez pas refermer les murs le vendredi et demander à quelqu’un de regarder le lundi. Prévoyez ces moments dans l’échéancier. Pour les détails propres à la salle de bain, consultez notre article sur le permis de rénovation de salle de bain à Mirabel.
Le Bureau de la consommation du gouvernement fédéral conseille de définir les travaux, de préciser les responsabilités, de vérifier les permis et les inspections, et d’inscrire la portée et le coût au contrat (en anglais). Demandez qui s’occupe de la demande de permis. La réponse devrait être écrite.
Vérifiez ce que vous avez avant de commencer
Une rénovation de plomberie commence souvent par découvrir ce qu’il y a derrière les murs. Selon les conseils de la SCHL aux propriétaires, il faut évaluer le matériau et l’état des tuyaux (en anglais) d’une vieille installation. Elle précise que des tuyaux en plomb indiquent une installation ancienne qui devra probablement être mise à niveau, et recommande de faire évaluer les égouts et les drains par un inspecteur qualifié.
Le plomb est une vraie question à Montréal. La Ville indique que les bâtiments de huit logements ou moins construits avant 1970 sont les plus susceptibles d’avoir une entrée d’eau en plomb, ce qui touche bien des duplex et des triplex de quartiers comme Rosemont, Villeray et Verdun. Le remplacement de la partie privée d’une entrée d’eau en plomb revient au propriétaire : consultez les règles actuelles de la Ville si votre bâtiment correspond à cette description.
Avant la démolition, demandez :
- Le matériau et l’état des tuyaux à l’entrée d’eau, dans les endroits accessibles et aux appareils.
- L’état des drains, surtout dans les vieilles maisons de la région de Montréal, où les pentes ont pu bouger.
- L’emplacement des valves d’arrêt, et si vous pouvez atteindre la valve principale en quelques secondes.
- L’âge du chauffe-eau et si son emplacement convient au nouvel aménagement.
- La protection contre les refoulements. Le gouvernement du Canada indique qu’une évaluation pour un clapet antiretour (en anglais) peut être justifiée pour les maisons avec un sous-sol, un plancher au niveau du sol, des refoulements passés ou de vieilles infrastructures d’égout. L’installation doit respecter les exigences locales et être faite par un professionnel de la plomberie titulaire d’une licence, après inspection.
Si vous découvrez du plomb ou des drains en mauvais état, la portée et le budget changent. Il vaut bien mieux l’apprendre à l’étape de la soumission qu’une fois la salle de bain à moitié démolie.
Les améliorations à prévoir pendant que les murs sont ouverts
Ouvrir un mur est ce qui coûte cher. Ajouter quelques éléments pendant qu’il est ouvert coûte généralement peu comparé à revenir plus tard.
- Des valves d’arrêt accessibles pour chaque appareil ou chaque pièce, pour qu’une fuite ou une réparation n’oblige pas à couper l’eau dans toute la maison.
- Des conduites d’eau chaude et d’eau froide isolées dans les murs extérieurs, les sous-sols et les espaces non chauffés, ce qui compte pendant un hiver québécois. La SCHL inclut l’isolation des tuyaux et le contrôle de la distribution d’eau chaude dans la plomberie durable.
- Des appareils économes en eau, aussi recommandés par la SCHL.
- Des trappes d’accès là où des valves ou des regards de nettoyage seraient autrement cachés derrière la céramique.
- Un clapet antiretour si votre maison correspond au profil de risque décrit plus haut.
- Une plomberie brute pour plus tard, par exemple pour une salle de bain au sous-sol que vous comptez finir dans deux ans.
Rien de tout ça n’est exotique. C’est la différence entre une rénovation qui paraît bien pendant un an et une rénovation facile à entretenir pendant des décennies.
Coordonner la plomberie avec les autres corps de métier
La plomberie arrive au milieu de la séquence des travaux. Elle suit la démolition et la charpente, partage les murs avec l’électricité et la ventilation, et doit être terminée et vérifiée avant l’isolation, le gypse et la céramique.
Deux points méritent d’être planifiés.
D’abord, la plomberie brute et le filage doivent être coordonnés pour ne pas se disputer l’espace (en anglais) dans les murs et les plafonds, avec une communication claire sur l’accès avant de refermer les murs. Une colonne de drainage qui demande un mur épais peut entrer en conflit avec un câble d’alimentation de panneau ou des lumières encastrées. Faites le tour du chantier avec les deux corps de métier avant d’arrêter la charpente.
Ensuite, un manuel canadien d’apprentissage de la plomberie explique que l’entrepreneur général a la responsabilité finale de la coordination du chantier (en anglais) et qu’il tient des réunions régulières pour que l’horaire de la plomberie s’accorde avec celui des autres corps de métier. Le même manuel recommande un seul interlocuteur, un chargé de projet ou l’entrepreneur général, pour transmettre les changements, car une communication éparpillée mène à des suppositions contradictoires entre les sous-traitants.
Voici une séquence réaliste pour une salle de bain :
- Portée des travaux, plans et choix des appareils (les appareils déterminent l’emplacement de la plomberie brute).
- Demande de permis, s’il y a lieu.
- Démolition et modifications de la charpente, s’il y a lieu.
- Plomberie brute et filage, coordonnés.
- Vérification de la plomberie brute pendant que tout est visible.
- Isolation, gypse et étanchéité.
- Céramique, plancher, armoires et peinture.
- Installation des appareils et vérification finale.
Le retard le plus courant vient d’une étape 1 incomplète : une toilette ou une vanité choisie tard, dont les mesures ne correspondent pas à ce qui est déjà dans le mur.
Ce qui fait varier le coût
Nous ne publions pas de prix fixes, car deux rénovations de plomberie qui se ressemblent sur papier peuvent être très différentes. Les facteurs qui font varier une soumission sont toujours les mêmes :
- La distance de déplacement. Garder les appareils au même endroit coûte moins cher que de déplacer des drains, qui ont besoin d’une pente et d’un évent.
- L’accès. Une charpente ouverte au sous-sol est plus simple que de passer des tuyaux derrière le plâtre fini d’un plex montréalais.
- L’état des lieux. Le plomb, les conduites corrodées ou disparates et les drains affaissés ajoutent des travaux.
- Le type de plancher. Couper une dalle pour un drain au sous-sol n’a rien à voir avec un travail entre les solives.
- Les matériaux et les appareils. Le type de tuyau, la qualité des valves et la gamme des appareils s’additionnent.
- Les permis. Le temps et les frais liés aux approbations de votre arrondissement ou de votre ville.
- La coordination. La réparation des murs, des planchers et des finitions après la plomberie fait partie du coût réel. Demandez si la soumission l’inclut.
Méfiez-vous des règles du pouce au pied linéaire trouvées en ligne. Ce sont souvent des moyennes sans source, qui varient selon les régions et les années. Seules une visite sur place et une soumission écrite donnent une réponse fiable. Le conseil du Bureau de la consommation demeure : faites inscrire la portée et le coût au contrat.
Comment comparer les soumissions
Une soumission claire permet de comparer des pommes avec des pommes. Vérifiez que chacune :
- Indique le numéro de licence de la RBQ et qui, parmi les titulaires, fera la plomberie.
- Énumère ce qui est inclus : démolition, plomberie brute, appareils, gestion des permis, réparation des murs et des planchers.
- Précise ce qui est exclu et comment seront facturés les problèmes cachés, comme des drains en mauvais état découverts à l’ouverture d’un mur.
- Indique qui fournit les appareils et qui est responsable si une livraison est en retard ou erronée.
- Donne un échéancier qui laisse du temps pour les vérifications requises.
Méfiez-vous d’une soumission de plombier seulement pour une rénovation plus importante. Elle peut sembler moins chère sur papier, mais c’est vous qui devenez le coordonnateur, à courir après l’électricien, le poseur de gypse et le carreleur.
Notre point de vue : pourquoi nous gardons la plomberie sous un même toit
Nous voyons la même chose d’une rénovation à l’autre : c’est rarement la plomberie elle-même qui cause problème. C’est l’espace entre les corps de métier. Une vanité est commandée avec une hauteur de drain différente. Des boîtes électriques se retrouvent là où doit passer un évent. Le gypse est réservé avant que la plomberie soit vérifiée. Chacun a bien fait son travail, et le chantier s’arrête quand même.
C’est pourquoi nous confions la plomberie, l’électricité, la charpente, le gypse, la peinture, les planchers et les finitions à une seule équipe licenciée, avec un seul interlocuteur. Quand la personne qui répond à vos questions gère aussi l’échéancier, les changements sont transmis une fois, pas quatre. Selon nous, c’est ce qu’une entreprise de rénovation peut offrir de plus utile, parce que ça enlève le travail de coordination qui ne devrait pas revenir aux propriétaires ni aux gestionnaires d’immeubles.
Notre conseil est simple : choisissez les appareils tôt, décidez des valves d’arrêt et des trappes d’accès avant de refermer les murs, et prévoyez du temps à l’échéancier pour vérifier ce qui sera caché.
— Daricson Service
Votre rénovation de plomberie avec Daricson
Nous faisons la plomberie dans le cadre d’une rénovation complète ou comme travail spécialisé distinct dans le Grand Montréal. Si la plomberie doit être coordonnée avec l’électricité, la charpente, le gypse et les finitions, une seule équipe gère le tout, de la plomberie brute à la visite finale. Consultez nos services de plomberie ou notre page de rénovation résidentielle, puis demandez une consultation et une soumission écrite au 514 971 6737. Si l’électricité est refaite en même temps, notre équipe de services électriques planifie le filage avec la plomberie.
Nous avons aussi des pages par secteur : Montréal, Laval, la Rive-Sud, l’Ouest-de-l’Île et Mirabel.
Questions fréquentes
Faut-il un plombier titulaire d’une licence pour une rénovation au Québec?
Oui. La RBQ indique que les travaux de plomberie au Québec exigent la licence appropriée d’entrepreneur ou de constructeur-propriétaire, y compris la sous-catégorie en plomberie. Demandez le numéro de licence et vérifiez-le dans le registre de la RBQ avant de signer.
Une rénovation de plomberie exige-t-elle un permis dans le Grand Montréal?
Souvent, mais les règles dépendent de votre arrondissement ou de votre ville et de l’ampleur des travaux. À Laval, par exemple, l’ajout d’une salle de bain ou la modification de la disposition des pièces exige un permis. Demandez à votre entrepreneur quelles approbations s’appliquent à votre adresse et qui s’occupe de chacune.
Ma maison à Montréal a-t-elle une entrée d’eau en plomb?
C’est possible si le bâtiment compte huit logements ou moins et a été construit avant 1970. La Ville de Montréal indique que ces bâtiments sont les plus susceptibles d’en avoir une, et le remplacement de la partie privée revient au propriétaire. Un plombier peut vérifier le tuyau à son entrée dans le bâtiment.
Devrais-je ajouter un clapet antiretour pendant une rénovation?
Ça vaut la peine de le faire évaluer si vous avez un sous-sol, un plancher au niveau du sol, des refoulements passés ou de vieilles infrastructures d’égout, selon le gouvernement du Canada. L’installation doit respecter les exigences locales et être faite par un professionnel de la plomberie titulaire d’une licence, après inspection. C’est généralement plus pratique pendant que les planchers ou les drains sont déjà ouverts.
Puis-je garder les appareils au même endroit pour économiser?
Oui, en général, puisque déplacer des drains exige de nouvelles pentes, des évents et des travaux aux murs ou aux planchers. Garder une toilette, une douche ou un évier en place limite les travaux de plomberie. Profitez quand même des murs ouverts pour remplacer les conduites usées et ajouter des valves d’arrêt.
Sources
La plupart de ces sources sont en anglais.
- Licence, Régie du bâtiment du Québec
- Pourquoi remplacer les entrées d’eau en plomb?, Ville de Montréal
- Permis de rénovation résidentielle intérieure, Ville de Laval
- NPC 2020, Revisions and Errata package 2025-02, Conseil national de recherches Canada
- Home renovations, Bureau de la consommation
- A Guide to Sustainable Plumbing in the Home, SCHL
- What to Look For When, SCHL
- Backwater valves, gouvernement du Canada
- Organizing a Plumbing Project, Université Thompson Rivers
- Coordinating Multiple Trades During a Home Renovation

